CARRUFEL | LAST LOVER | TECHNIQUES MIXTES | 20 X 20 X 28 POUCES | 2017

CARRUFEL | LAST LOVER | TECHNIQUES MIXTES | 20 X 20 X 28 POUCES | 2017

PATRICK MIKHAIL À MONTRÉAL PRÉSENTE “HUMAIN APRÈS TOUT” UNE EXPOSITION D’OEUVRES RÉCENTES PAR CINQ ARTISTES ÉMERGENTS MONTRÉALAIS — DANS LE CADRE DES PROJETS ESSENTIELS
 

HUMAIN APRÈS TOUT

PROJET ESSENTIELS: 008

 
MARIE ARCHAMBAULT
DELPHINE KIM CARRUFEL
MY-VAN DAM
GALEN EVI
MICHAËLLE SERGILE

 
MONTRÉAL

20 MAI AU 3 JUIN, 2017

 
 
VERNISSAGE EN PRÉSENCE DES ARTISTES:

SAMEDI 20 MAI

DE 14 À 17 HEURES

 

La galerie PATRICK MIKHAIL à Montréal est heureux de présenter HUMAIN APRÈS TOUT, une exposition de nouvelles œuvres mettant en vedette cinq artistes émergents montréalais réunis pour étudier l'impact physique et psychologique de l'empreinte humaine. L'exposition marque la dernière édition des PROJETS ESSENTIELS, et fait partie de l'engagement de la galerie à fournir aux jeunes artistes émergents une plate-forme pour déclencher et faire avancer leurs pratiques professionnelles.

Les cinq artistes de Humain Après Tout - MARIE ARCHAMBAULT, DELPHINE KIM CARRUFEL, MY-VAM DAM, GALEN EVI, et MICHAËLLE SERGILE - ont développé une installation spécifique au site qui étudie l'évolution des traces que chaque être humain laisse derrière lui dans son voyage. L'exposition remet en question l'impact des transformations constantes de l'empreinte humaine, ainsi que ses répercussions sur la mémoire d'un individu.

Allant de la sculpture à la photographie, de la performance vidéo au dessin, Humain Après Tout suggère une exposition hybride où plusieurs médiums dialoguent.  Des portraits humains gavés de médicaments sur ordonnance, des corps en décomposition, un visage d’étain écrasé par des statues à caractère humain, une performance vidéo laissant place à l’empreinte de l’artiste, des portraits de passants rencontrés par hasard et disparaissant l’espace d’un instant ainsi que des corps de plâtre transpercés de piques. L’exposition Humain Après Tout présente une sélection d’œuvres qui interagissent les unes avec les autres afin de dialoguer sur un plan intellectuel et esthétique. 

En mettant en scène la beauté du corps humain dans un environnement à la fois rêveur et macabre, Marie Archambault propose des oeuvres tridimensionnelles qui se déplacent entre le réel et l’imaginaire. Delphine Kim Carrufel présente deux portraits sculpturaux dans lesquels elle interroge la valeur de l’existence d’une personne et notre perception de ce qu’est l’être humain. En utilisant la photographie et la vidéo, My-Van Dam propose deux façons d’illustrer la présence d’une mémoire individuelle et à travers la trace d’un passage humain marqué par les empreintes du corps. Galen Evi étudie des rencontres éphémères entre le sujet et l’artiste - et considère non seulement l’interaction entre deux individus, mais aussi entre la mémoire à long et court terme. Les sculptures de Michaëlle Sergile suggèrent l’idée d’une dégradation physique d’un individu, tout en remettant en question l’héritage qu’il peut laisser derrière lui.


                     MY-VAN DAM | L'OMBRE D'UNE LUMIÈRES #2 | IMPRESSION NUMÉRIQUE | 24 X 36 POUCES | 2017

                     MY-VAN DAM | L'OMBRE D'UNE LUMIÈRES #2 | IMPRESSION NUMÉRIQUE | 24 X 36 POUCES | 2017